Nicolas au cœur de la semaine européenne du développement durable

Nicolas au cœur de la semaine européenne du développement durable

Depuis 2003 la Semaine du Développement Durable , renommée en 2015 Semaine Européenne du Développement Durable est un moment annuel fort en France et partout dans les 34 pays participants de la Communauté Européenne afin de sensibiliser les populations aux enjeux environnementaux et sociaux d’aujourd’hui et de demain.

Mais qu’est-ce donc ?

Il s’agit pendant une semaine de mettre à l’honneur des projets initiés par tous, qu’ils soient individuels ou collectifs (start-ups, filières industrielles, particuliers, associations, administrations, coopératives, etc…) en faveur de différents sujets : transition écologique et solidaire, amélioration du cadre de vie des populations, actions en faveur de la paix et du bien-être….

Les thèmes sont larges et pas uniquement tournés vers l’écologie. C’est l’environnement dans toute sa globalité qui est célébré pendant ces quelques jours, l’environnement immédiat : la nature, l’environnement social : son cadre de vie, l’environnement professionnel qui rejoint forcément l’écologie avec la promotion de nouvelles méthodes de conception et de travail.

On pourrait penser que c’est idiot de ne consacrer qu’une semaine par an pour cela et que ce serait plutôt durant 365 jours par an que l’on devrait faire en sorte que le développement durable soit mis à l’honneur. Mais voyons plutôt cela comme un moyen de focaliser l’attention de tous pendant une semaine, à travers un grand nombre de pays et ainsi permettre à des milliers d’actions de pouvoir se concrétiser et ce, bien après cette manifestation.

Car l’objectif de cette semaine est de permettre aux 193 pays membres de l’ONU de respecter l’agenda du Développement Durable à l’horizon 2030 signé en 2015. Il prévoit une transformation majeure de nos sociétés afin d’éradiquer la pauvreté et restaurer la paix en assurant une transition vers un développement plus durable.

Et parmi les sociétés qui s’activent en coulisse au quotidien pour faire bouger les lignes, il y a les Caves Nicolas qui ont pris au mot l’engagement du Développement Durable.

Quelles sont leurs actions ?

La plus visible aux yeux de tous c’est la consigne - que la société avait inventé dès le XIXe siècle – qui a fait son grand retour dans les boutiques parisiennes de Nicolas à la fin de l’année 2018 et qui, succès faisant, va s’étendre à 100% des points de ventes parisiens dans le courant du mois de mai 2019.

Saviez-vous qu’en 1927 c’était chaque jour pas moins de 325 000 bouteilles qui étaient nettoyées, embouteillées et ré-étiquetées ? Ce chiffre grimpa à la somme astronomique d’1 million d’unités par jour dans les années 60. Incroyable non ?
Et pourtant, avec la consommation de masse apparue dans les années 70/80, l’apparition de procédés de fabrication de contenants en plastique moins coûteux et autres techniques plus rentables, la consigne a vite disparu. Mais désormais, Nicolas, comme d’autres acteurs économiques, se remet à ce dispositif qui reprend tout son sens. Pour l’instant, une seule cuvée (bio) est disponible à la consigne. Seulement 0,20€ supplémentaires vous sont facturés sur une bouteille vendue 6,75€ (Côtes du Rhône – Vaison la Romaine) et vous sont restitués lors du retour de la bouteille ou alors que vous ne paierez pas lors de l’achat de la prochaine bouteille.

Ce mode de consommation doit absolument être réimplanté à grande échelle pour tous les contenants en verre. L’Allemagne s’y est déjà remise il y a plusieurs dizaines d’années et tout le monde a pris le pli de ramener ses bouteilles usagées chez son marchand, lequel se fera un plaisir de vous proposer de nouveaux flacons.
Un moyen simple, efficace qui permet de réutiliser une bouteille jusqu’à 28 fois, faisant ainsi économiser 30% d’eau et 75% d’énergie (il faut chauffer à 1500°C le verre recyclé pour le faire fondre avant de pouvoir de réemployer). Rien qu’en 2018, 385 tonnes de cartons ont été économisées puisque les bouteilles consignées sont livrées en cagettes, représentant ainsi 5484 arbres qui n’ont pas été abattus.

Mais il n’y a pas que la consigne comme moyen de limiter la casse écologique. Le recyclage des bouchons est également primordial dans la lutte contre le gaspis.
Ainsi en 2009, le célèbre fabricant de bouchons en liège Amorim, en partenariat avec la Fédération Française du Liège, a créé le programme Ecobouchon qui a permis de recycler pas moins de 350 millions de bouchons dont 20 millions rien qu’avec l’aide des Caves Nicolas (l’équivalent de 85 tonnes de liège pour le caviste) . Mais ce dernier va plus loin. Avec l’aide de la Fédération Française du Liège, 1 hectare de chênes liège est planté par an, principalement dans le sud de la France, dans les Pyrénées Orientales.

Le programme de Développement Durable instauré par le caviste ne se limite pas qu’à l’aspect environnemental. Il se penche également sur l’aspect local des vignerons avec lesquels il travaille. Cela passe par des projets ponctuels ou non, liés à des besoins particuliers de chaque propriété avec laquelle il a décidé de s’investir comme planter 180 mètres de haie au Château Haut-Rian près de Bordeaux, afin d’améliorer les relations avec le voisinage ainsi que la biodiversité (les haies sont un formidable repère pour les insectes et autres plantes) ou encore la mise en place d’une expérimentation de décomposition de paille sur une parcelle HVE (Haute valeur environnementale) avec les Vignerons Ardéchois…

Du concret qui permet de nous rendre compte que la transition est déjà en route et qu’il ne tient qu’à nous, consomm’acteurs et également aux acteurs économiques et industriels de mettre en place des mesures qui ne sont pas toutes aussi contraignantes qu’on pourrait le penser afin d’aborder les cent prochaines années de manière responsable et éthique vis-à-vis des générations futures.

Ces quelques lignes n’ont pas pour but de partager un message mou et trop bienveillant (la paix dans le monde, la fin des conflits sociaux…) mais plutôt de démontrer que les choses bougent petit à petit et que du positif émerge de toute la noirceur écologique ambiante.

Je suis plus que convaincu que le retour au local sera à mon sens, la chose la plus importante des prochaines décennies afin de favoriser le développement durable global.
Si nous faisons du bien à nos terres, ce seront d’autres terres à l’autre bout du monde qui en profiteront. Si nous créons, nous-même, les conditions favorables, tant humaines qu’environnementales afin de produire mieux sans consommer plus, alors peut-être serons-nous suivis par d’autres.

Apprenons également des autres. Ce ne sont que des pensées élémentaires. Alors pour plus d’informations sur cette belle semaine à venir partout en Europe et voir quelles sont les actions et projets qui sont prévus dans votre région, rendez-vous sur le site en cliquant ici.